Assurance-emprunteur : Les banques deviennent plus exigeantes













De nouvelles garanties emprunteur imposées




Généralement intégrée lors de la souscription d'un prêt immobilier, l’assurance-emprunteur offre une sécurité. Ainsi, elle permet de garantir les risques de remboursement en cas de décès, incapacité et/ou invalidité de l’emprunteur. Mais qu'oblige la banque ? Quelles options sont imposées ?

Aujourd'hui, les banques encouragent vivement la souscription de nouvelles garanties aux emprunteurs. Parfois, ces garanties facultatives ne sont pas forcément utiles, et explose le budget assurance. En effet, la cotisation de l'assurance-emprunteur ajoutée à des cotisations optionnelles, augmente le coût global du prêt.

Finalement, on arrive à un coût global des assurances plus élevé que le cumul des intérêts de l'emprunt.

L’assurance de prêt étant un contrat lié au souscripteur, le tarif dépend avant tout de l’état de santé du client. Concrètement, que les taux soient élevés ou faibles, assurer son emprunt engendre le même coût.








Deux principales garanties emprunteur optionnelles




Les garanties "emprunteur optionnelles" existent, et viennent donc en renfort des garanties traditionnelles décès, incapacité et/ou invalidité de l’emprunteur.

Les options proposées par les banques :
- L’assurance couvrant la perte d’emploi : Prévoir entre +0.16% et +0.90% du montant de l’emprunt
- L’assurance concernant les maladies non objectivables : Fréquemment proposée depuis la crise sanitaire et l'augmentation du télétravail. Ces maladies concernent en particulier le burn-out, les problèmes de dos ou la dépression nerveuse.








Avez-vous le choix ?




La loi n'impose aucune obligation d'assurance à l'emprunteur.
Cependant, les banques et établissements de crédit peuvent l'exiger pour accorder un prêt. Particulièrement l'assurance décès et l'assurance invalidité.